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Le premier Conservatoire National de l’Album de Famille (CNAF) a dernièrement été créé à Metz par l’association « C’était où, c’était quand ? », afin  sauvegarder tous les ouvrages familiaux de photographies amateurs et anonymes qui finissent en général dans les déchetteries. L’espace qui…

Malgré l’attrait économique exercé par le Luxembourg, la Lorraine connaît un déficit d’attractivité. Les dernières statistiques de l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) dénombrent une population de 2 348 400 habitants en Lorraine, pour une croissance annuelle de 0,16 %, soit nettement en dessous de la moyenne française qui est de + 0,66 %. 
Ainsi, en 2040, la population lorraine devrait augmenter de moins de 50 000 personnes, soit l’un des taux les plus bas en matière de dynamisme démographique en France. Seule la Champagne-Ardenne ferait moins bien. Les Lorrains seraient 2,39 millions en 2040, traduisant une progression d’à peine 2 %. Une situation qui contraste avec le rush démographique de l’après-guerre, du Baby Boom et des « années sidérurgie » qui apportaient travail et prospérité. 
Cependant selon l’étude, moins de personnes quitteraient la Lorraine pour d’autres provinces de France. Les arrivées resteraient quant à elles stables. Depuis 1975, le déficit migratoire de la Lorraine se réduit. Il est passé de 15 000 habitants par an entre 1982 et 1990 à 3 000 entre 1999 et 2007. Cette tendance se poursuivrait jusqu’en 2040. Sur les cinq dernières années de la phase de projection, le solde migratoire serait même quasiment à l’équilibre. La moindre capacité de certains départements à « fournir » des populations susceptibles de partir en serait une explication. Ainsi, la baisse ou la stagnation des populations entraîneraient mécaniquement la baisse des départs. 
Le mal lorrain est connu : les jeunes diplômés souhaitent la mer et davantage de soleil. Mais tout est relatif. En effet, si la Lorraine s’apparenterait à un « Land de Lothringen » en Allemagne, elle serait située au Sud et serait par conséquent forcément dynamique et attractive. C’est en tout en cas ce qu’en pensent les Allemands. Malheureusement, de l’autre de côté de la frontière, l’image de la Lorraine met un certain temps à changer malgré les ouvertures du Centre Pompidou-Metz et du plus grand Center Parcs d’Europe. Ce n’est donc pas un hasard si entre 2008 et 2009, les Vosges ont perdu 540 habitants, la Meuse en a gagné 19, la Moselle en a attiré 1 350 et la Meurthe-et-Moselle seulement 1 193. A titre de comparaison, des villes comme Toulouse ou Montpellier en gagnent rien qu’à elles seules 15 000 par an. Nancy est le pôle urbain lorrain qui s’en tire le mieux, avec 106 361 habitants, soit une augmentation de 0,29 % en dix ans, alors que Metz est en légère perte de vitesse, avec près de 125 000 habitants. Et ce ne sont pas les restructurations militaires qui vont arranger les choses (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/01/24/prelude-a-un-desastre-economique/). Par ailleurs, la croissance de 1 % du Nord lorrain est sans surprise tirée par la vitalité luxembourgeoise. Le travail frontalier et le poids de l’immobilier expliquent le phénomène. 

Nous souhaitons revenir sur l’épisode hivernal qui a paralysé la Lorraine juste avant les fêtes de fin d’année avec ses conséquences pratiques pour les automobilistes lorrains. Histoire de ne pas oublier ce qui s’est passé, car le dernier épisode neigeux a mis en exergue un manque criant de moyens. 
Les fortes précipitations neigeuses ont fait tomber un record vieux de 1962. Elles ont aussi entraîné de nombreuses perturbations. Paris a alors dit à la Direction Interdépartementale des Routes de l’Est (DIR EST), basée à Nancy, que les routes et autoroutes de l’Est seraient désormais déneigées en priorité sur les voies de droite pour plus d’efficacité, mais moins de sécurité par souci d’économies. La voie de gauche serait quant à elle déneigée au plus tard huit heures après la fin de l’épisode neigeux. Nous avons tous été juges du résultat. 
Avec une mesure aussi lumineuse, avouons-le, il fallait quand même la pondre celle-là, les autorités voulaient concentrer les moyens de déneigement et accélérer les rotations sur les voies les plus utiles à la circulation. Mais un tel système ne peut marcher que jusqu’à un seuil de fréquentation de 30 000 à 40 000 véhicules par jour. Or, sur l’A31, on en est à 80 000 au Nord de Nancy et à 100 000 au Nord de Metz. La méthode ne peut fonctionner que lors de faibles chutes de neige. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la DIR EST s’est faite discrète sur le sujet, préférant renvoyer sa communication sur l’Association pour le sel au service de la viabilité hivernale (Aselvia). Lamentable. 
En réalité, cette décision, comme nous l’avons suggéré un peu plus haut, traduit un manque cruel de moyens. En effet, en raison de la nouvelle loi de finance, le budget de l’entretien des routes a baissé de 30 % entre 2010 et 2011, et de 10% pour la seule activité hivernale. Par conséquent, le niveau de sécurité baisse aussi pour les usagers et les automobilistes. La vie n’a aucun prix. Mais la baisse générale des crédits provoque une dégradation des axes routiers. En d’autres termes, il ne s’agit ni plus ni moins que d’un abaissement préjudiciable du niveau de service. 

Le Groupe BLE Lorraine souhaite créer une nouvelle antenne radio d’informations et de musiques spécifiques à notre belle province.  Pour cela, nous recherchons des passionnés d’ondes et de communication, ainsi que des personnes désireuses de s’impliquer dans ce beau projet. …

Après avoir dernièrement analysé les orientations de la seconde version du Schéma National des Infrastructures de Transport (SNIT), le Groupe BLE Lorraine n’est pas totalement satisfait des aménagements que l’Etat français entend entreprendre en Lorraine (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/02/04/des-avancees-dans-les-transports-en-lorraine/). En effet, beaucoup…

L’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) s’installera finalement dans l’ancienne gare de Metz (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/transfert-de-linsee-a-metz/). La direction régionale de la SNCF a en effet dernièrement vendu les locaux à l’Etat français pour un montant de 8,6…

Les sections BEP carrières sanitaires et sociales (CSS) du Lycée d’Enseignement Professionnel Jouffroy d’Abbans de Moyeuvre-Grande sont sacrifiées. Elles ne seront pas remplacées par des bacs professionnels. C’est l’une des conséquences directes et concrètes des 822 suppressions de poste décidées…

Quelques jours après la naissance de l’Université de Lorraine (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/01/30/oui-a-luniversite-de-lorraine/), le rapprochement entre le CHU de Nancy et le CHR de Metz-Thionville a dernièrement été validé par le vote du conseil de surveillance du centre hospitalier mosellan. Ce dernier…

La Lorraine forme beaucoup de médecins mais peine à les garder, faute de mer et de soleil. En 2009, la densité médicale y était de 298 médecins pour 100 000 habitants. Nous vous avions alors déjà sensibilisés à ce problème (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/04/19/un-desert-medical-se-profile-a-lhorizon-en-lorraine/). En 2010, elle a chuté à 276, ce qui la place en treizième position sur 22 régions. Et le plus gros des départs à la retraite n’est pas encore effectif… 
« Pour mon père, la médecine était un sacerdoce, pour moi, une vocation, pour les jeunes, un job ». En une phrase, le président du conseil de l’Ordre des médecins lorrains pose la problématique de l’avenir médical à très court terme. Les médecins libéraux vieillissent et la relève tarde à se saisir du témoin. En effet, les dernières données de l’atlas de la démographie médicale lorraine sont inquiétantes. Elles confirment que l’activité libérale reste peu attractive auprès des nouvelles générations de médecins. Un désintérêt qui touche aussi bien la médecine générale que les spécialités. En Meurthe-et-Moselle par exemple, au premier janvier 2010, huit médecins se sont inscrits, alors qu’il en faudrait entre vingt-cinq et vingt-huit par an. 
La Lorraine compte aujourd’hui 2984 médecins (généralistes et spécialistes), soit 1 214 en Moselle, 1 070 en Meurthe-et-Moselle, 474 dans les Vosges et 226 dans la Meuse. La Lorraine forme pourtant beaucoup des médecins. La faculté de médecine de Nancy est ainsi la quatrième de France pour son numerus clausus. Malheureusement, notre belle province n’arrive ni à les conserver ni à les convertir à l’exercice libéral. Le Pays-Haut est particulièrement touché par la désertification médicale. Par exemple, Longuyon n’a plus que cinq médecins alors que sa population augmente. Sur ce secteur, la permanence des soins et les gardes ne sont pas sans poser de problèmes. 0 Metz, il faut plus de 8 mois, voire un an, pour obtenir un rendez-vous chez un spécialiste !!!

Loin de vouloir raviver la rivalité stérile entre Metz et Nancy, le Groupe BLE Lorraine a néanmoins l’intime conviction que la constitution d’une Communauté Hospitalière de Territoire (CHT) entre le CHU de Brabois et le CHR cache en réalité de vulgaires manœuvres politiciennes téléguidées depuis Nancy pour déshabiller Metz de son service de chirurgie cardiaque. Plusieurs éléments sont en effet troublants. 
Tout d’abord, il faut savoir qu’avant d’être suspendu, le service messin tournait à plein régime, contrairement à celui de la cité ducale. Et comme maintenant tout est affaire de quotas et de statistiques pour conserver une activité médicale (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/07/21/menace-sur-le-service-de-chirurgie-de-luneville/), les bonnes intentions affichées peuvent paraître douteuses. 
Ensuite, si la création de cette CHT devrait être un beau projet dans le but d’unir les forces lorraines, de rationaliser et de mutualiser les moyens et les compétences en matière de santé, nous pouvons émettre, sans parti pris, mais dans une démarche de transparence, des critiques par rapport à la méthode employée pour y parvenir. 
Par exemple, en juin 2010, Jean-Yves Graal, directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS), située à Nancy, avait déjà proposé en conseil d’administration une fusion entre le CHU et le CHR qui avait été refusée. Six mois plus tard, sous une autre forme et dans un contexte différent, le projet ressort des cartons. 
En effet, nous incitions déjà à la méfiance nos lecteurs au début de l’affaire politico-judiciaire autour de l’activité de chirurgie cardiaque à Metz (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/10/15/fermeture-du-service-de-chirurgie-cardiaque-de-metz-restons-vigilants/). Etrangement, la communauté médicale messine a comme par hasard commencé à entendre parler de cette CHT juste après la suspension administrative du service de chirurgie cardiaque de Metz. Comme si cette suspension n’avait été qu’un prétexte pour créer la CHT. 

Avec un solde de 810 emplois en 2010, soit le différentiel entre le nombre de créations prévues (1 193) et de suppressions (383), la Lorraine figure au second rang dans le classement des territoires français (hors Paris) pour les annonces de créations d’emplois liées aux investissements industriels étrangers. A titre de comparaison, l’Alsace accuse une perte globale de 190 emplois. 
Avec 768 établissements recensés qui emploient 66 000 salariés dans les secteurs de l’industrie, des services à l’industrie et de l’activité commerciale, la Lorraine ne semble pas avoir perdu sa force de séduction. La Moselle arrive en tête des quatre départements avec 436 établissements pour 35 300 emplois. L’Est mosellan se révèle particulièrement attractif pour les voisins européens, au premier rang desquels figure l’Allemagne, qui demeure notre premier partenaire économique. 
On recense par ailleurs sur le territoire lorrain 215 entreprises allemandes ayant généré 20 500 emplois et 75 américaines qui ont créé 10 700 postes. Les capitaux en provenance de l’étranger dépassent les quatre milliards d’euros en Lorraine. 38,4 % des Investissements Directs Etrangers (IDE) concernent l’industrie et 34 % le secteur des activités financières et d’assurance. Ils proviennent principalement des Etats-Unis, du Luxembourg et de l’Allemagne, pourtant à l’origine du plus grand nombre d’opérations. 

Plusieurs raisons peuvent expliquer ces chiffres en apparence encourageants. En effet, la Lorraine possède une tradition d’accueil et d’ouverture vis-à-vis des pays frontaliers. Elle est de plus naturellement attractive pour les investisseurs étrangers, notamment allemands, en raison de son positionnement géographique central en l’Europe. Elle constitue ainsi une tête de pont idéale pour une société mère désirant partir à la conquête du marché français. Elle possède également une main d’œuvre de qualité et au coût abordable. Le bilinguisme fut par exemple décisif pour l’implantation de Smart à Hambach. Enfin, la Lorraine dispose des infrastructures de transport et d’énergie, ainsi que de toutes les compétences multiculturelles pour attirer des investissements étrangers.

Waves Grand-Sud, c’est le nom du projet d’extension de la mégazone commerciale Actisud (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/02/16/le-geant-actisud/), communément appelée Zac d’Augny, située au Sud de Metz. La Commission Départementale d’Aménagement Commercial (CDAC) a dernièrement donné son accord. La 11ème zone commerciale d’Actisud…

Après avoir émis des hypothèses sur la pertinence de la présence du fabuleux trésor des Templiers en Lorraine et après avoir suivi les indices trouvés par un sourcier lorrain, nous mettons cette fois le cap sur l’ancienne Principauté de Salm et l’Abbaye de Salival. L’aventure continue … 
Rappelons en effet que la veille de l’arrestation des Templiers, au soir du 12 octobre 1307, un cortège comprenant trois chariots recouverts de paille et une cinquantaine de chevaux quitta le Temple de Paris sous la conduite de deux Templiers. 
Sachant que la distance entre Paris et Salival est d’environ 380 km et que la distance moyenne journalière parcourue par un cheval est environ de 20 à 30 km s’il tire un chariot, nous pouvons dès lors émettre l’hypothèse que le Grand Maître de l’ordre du Temple ou ses héritiers ait confié son trésor en 1307 à un représentant de la famille de Salm, indépendante du roi de France et appartenant au Temple, afin de le mettre en sécurité. 
En effet, si deux chevaux furent attelés à chacun des trois chariots, trois chariots font que six chevaux auraient parcouru 20 à 30 km par jour. Supposons que l’on change les deux chevaux tirant chaque chariot tous les jours avec un roulement de huit jours, sachant qu’il faut au moins 20 jours pour parcourir 380 km à une telle allure, il aurait donc fallu 48 chevaux pour faire la distance Paris-Salival. Si l’on ajoute les chevaux des deux Templiers, nous arrivons à la cinquantaine de chevaux ayant quittés le Temple de Paris. 

Après l’œuvre de Vauban en 2008, c’est celle de Le Corbusier qui pourrait être classée au patrimoine mondial de l’Unesco en 2011, après pourtant avoir été mise de côté en 2010 (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/06/16/la-lorraine-a-lunesco-apres-vauban-le-corbusier/).  La liste que va déposer l’État français…

La cérémonie des vieux 2011 a été l’occasion pour le maire d’Amnéville-les-Thermes, l’infatigable Jean Kiffer, de fustiger le mépris de la « République » et de proclamer l’avènement de la « Principauté de Stahlheim ». La commune, ou plutôt la « ville-entreprise » fait donc sécession…

Sous les pavées des rues de Metz dorment des souterrains, des caves privées ou des salles voûtées qui témoignent du très riche passé d’une cité née il y a près de 3 000 ans. Malheureusement, ce patrimoine reste encore peu ou pas accessible au grand public. Nous vous proposons ici de découvrir quelques vestiges gallo-romains cachés.

Vers l’an 1, les Médiomatriques constituait une grande tribu dont l’oppidum, lieu fortifié sur un point élevé, était situé au niveau du col de Saverne. Mais quand ce territoire fut conquis par les Triboques, les Médiomatriques furent contraint de l’abandonner pour se retirer dans les environs de Metz, antique cité qui portait le nom de Divodurum (« bourg voué aux Dieux »). La ville devint alors l’une des plus importantes cités gallo-romaines. Son amphithéâtre faisait ainsi plus de 120 mètres de long et pouvait accueillir 25 000 spectateurs. C’était le plus grand de toute la Gaule.
Un petit amphithéâtre, ou une salle de spectacles, a également été construit sous l’actuelle rue Sainte-Marie. Ses murs sont encore visibles dans des caves privées. La cité disposait en outre d’un forum et d’au moins trois thermes publics, qui n’ont peut-être pas tous fonctionné en même temps. Deux ont laissé des vestiges en sous-sol : les thermes du Nord sous les actuels Musées de la Cour d’Or et les thermes En Nexirue. Des Grands thermes, sous le Centre Saint-Jacques, il ne reste malheureusement plus rien.

A la différence de 1999 et de 2005, qui avaient respectivement célébré l’Art Nouveau et le Siècle des lumières, Renaissance 2012 ne sera pas uniquement centrée sur Nancy et son patrimoine (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/01/19/programmation-et-comite-scientifique-de-nancy-renaissance-2012/). La manifestation, qui s’annonce comme phare, ambitionne…

Sur la colline boisée de Lauvallières, qui domine Metz, entre Nouilly et Vantoux, la construction de l’hôpital Robert Schuman (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/09/14/construction-de-lhopital-robert-schuman-a-metz/) avance bien. Si bien que le prototype des premières chambres de la future structure de 38 546 mètres carrés a…

Nous en savons désormais un peu plus sur le fameux Institut Lafayette (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/02/22/projet-lafayette-a-metz-en-route-vers-les-nanotechnologies/), un projet d’envergure en matière d’innovation et de recherche qui devrait voir le jour d’ici trois ans aux abords de Georgia Tech Lorraine sur le Technopole…